Le cadeau de Noël: histoire d'une invention
Résumé
Dès la Rome antique, les hommes célébraient Strenia, déesse de la santé. Cette tête, accompagnée de dons alimentaires, symbolisait l'abondance au coeur de l'hiver. Voilà d'où viennent nos étrennes et l'orange de nos grands-parents ! Au fil des siècles, les cadeaux de Noël, récompenses des enfants sages, se parent de magie : ne tombent-ils pas du ciel ? Vers le milieu du XIXe siècle, ils "s'inventent" dans leur forme actuelle. C'est l'avènement des grands magasins, la naissance du père Noël et d'une tradition devenue sacrée : la fête familiale. Des fruits secs aux best-sellers de l'année, en passant par le ramasse-miettes, en vogue au XIXe siècle, ou les éternels poupées et tambours, ces objets nous content une autre histoire des sociétés occidentales. Une étonnante histoire, entre rêve et marchandisation.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Françoise Baley
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 26min.
Édition:
Paris, Autrement, 2013
Numéro du livre:
28128
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782746732711
Collection(s):
Leçons de choses
CDU:
301
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Lu par : Daniel Schreiber
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Livres pillés, lectures surveillées: les bibliothèques françaises sous l'Occupation
Poulain, Martine
Lu par : Roger Messié
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 15h. 21min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21559
Résumé:Dans la collection "Terre Humaine/Poche", Pierre Chalmin a réuni et présente des textes collectés dans le monde entier pour alerter des dangers courus par nos sociétés riches qui, ayant choisi le "tout à l'Ego", préfèrent ignorer que "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits". 50 ans à l'écoute de la diversité humaine et un combat résolu en faveur des minorités.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22758
Résumé:Voilà un livre qui ne se contente pas des constats habituels sur la crise du syndicalisme. L'auteur, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), fait une analyse plutôt critique de la situation française. Selon lui, les syndicats ont conclu un véritable "pacte faustien" avec l'Etat au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont accepté l'instauration de critères de représentativité qui autorisent des syndicats minoritaires à signer des accords. Ils ont également admis le principe de la représentation proportionnelle, qui les place "dans un état de concurrence permanente" et favorise la "guerre de tous contre tous". Chaque syndicat est en effet incité à se démarquer idéologiquement et tactiquement des autres organisations de salariés et à dénoncer leur action, plutôt qu'à travailler avec elles. Ces règles ont permis aux centrales syndicales reconnues comme représentatives d'être assurées de leur survie, en dépit de la baisse de leur nombre d'adhérents. Mais cela les a également menées à abandonner leur fonction de représentation des salariés et à laisser l'Etat mener la danse à leur place. Résultat: même si elle est également liée à d'autres facteurs économiques et sociaux, la crise du syndicalisme a été "plus précoce et plus radicale" en France que partout ailleurs en Europe.